Les Travaux de Louis Rota

1. Présentation

Émissions directionnelles des éléments par rapport à l'angle du faisceau

Extrait de « l'enquête pour la disposition de bombe » , alors que Maby et Franklin étaient employés par le gouvernement britannique pour explorer la possibilité d'utiliser leurs méthodes dans la recherches des bombes non explosées. Voir un radar passif ci dessous

J'ai accepté en 1971 les papiers de recherches de J.Cecil Maby qui m’étaient offerts. Voici les grandes lignes de quelques uns de ses travaux qui semblent avoir un rapport direct avec ceux de Rota. La majeure partie de ces recherches a été effectuée principalement entre la première et début de la seconde guerre mondiale. Ni Maby ni Franklin n'avaient la moindre connaissance des activités de Louis Rota, ce qui n'est pas étonnant considérant le secret avec lequel Rota avait entouré ses travaux entre les deux guerres. Maby et Franklin, comme Rota, ont trouvé que tous les métaux, en fait, tous les éléments, émettent des faisceaux qui rayonnent dans le plan horizontal dans des directions spécifiques et que même les fréquences électromagnétiques émettent aussi dans des directions horizontales spécifiques ! Ceci éclaire certaines déclarations de Louis Rota.

Franklin et Maby constatèrent que ces faisceaux directionnels tournent de 360 degrés toutes les 24 heures. Maby remarqua aussi que lorsqu’un aimant est placé au-dessus ou en dessous de l'élément testé l’angle demeure fixe. Les pôles nord ou sud tournent dans la direction de l'ensemble de 180 degrés. Le champ magnétique vertical de la terre étant trop faible pour fixer la direction, un mélange de faisceaux fixes et statiques est produit en l’absence de l’aimant. Voici le graphique de ce que Maby appelle l'angle « le rayon fondamental » par rapport au poids atomique

Maby et Franklin employaient un compteur à ionisation pour vérifier les résultats donnés par radiesthésie à fin d’éliminer la subjectivité d’une telle méthode. Ils remployèrent en fréquemment le compteur d'ionisation seul. Dans la main d'un opérateur expérimenté un mouvement rapide de la baguette correspondait à un faible mesure du compteur. Si comme dans les applications médicales de Rota, le corps humain contient les courants universels dans un état actif, il ne serait donc pas étonnant que le corps humain soit sensible aux même type des courants universels de ceux l'environnement.

2. Les recherches de Maby et Franklin

Les fréquences électromagnétiques ont également des directions

Les origines

Vers la fin des années 20 et au début des années 30, T. Bedford Franklin constata que la présence de masses minérales profondément enterrées perturbait la puissance d'une station expérimentale d'émission d’ondes moyennes récemment établie à Daventry,UK . Il remarqua qu’en dépit de l’opinion scientifique affirmant que de tels signaux ne peuvent pénétrer assez profondément dans le sol pour atteindre un minerai enterré a quelques centaines de pieds, le champ induit dans le minerai était discernable à la surface de la terre et interférait avec le signal provenant directement de la station radio en causant une variation de phase et d'amplitude mesurable avec une antenne à cadre et un récepteur approprié. Il créa une entreprise profitable de recherche géologique au service des compagnies d'exploitation minière car il pouvait détecter avec une exactitude raisonnable la profondeur et la taille d’un filon.

La grande similarité entre le rayonnement de surface et les diagrammes classiques de diffraction optique laissait supposer que les mêmes principes s’appliquaient aux rayonnement détectés à la surface de la terre.

Vers le début des années 30, J. Cecil Maby découvrit qu’il pouvant utiliser avec succès une baguette de sourcier. Quand il entendit parler des recherches de Franklin, il le rencontra ce dernier. Il utilisa sa baguette sur un emplacement que Franklin avait précédemment examiné avec son antenne à cadre et son récepteur radio. Maby fut stupéfait de constater qu'il pourrait détecter les mêmes variations de rayonnement que Franklin avait précédemment mesurées au moyen d'un instrument.

Franklin pouvait stimuler un dépôt minéral dans la roche sèche à une profondeur considérable en utilisant un d'émetteur émettant dans la bande des 30 mètres, ceci en dépit de la croyance populaire que de telles fréquences ne peuvent pas pénétrer en profondeur. Maby constata qu'une tige de fer enfoncée dans la terre rayonnait les faisceaux presque Nord, Est , Sud, Ouest sans aucune excitation externe. Ils essayèrent divers récepteurs radio pour détecter ces faisceaux en employant finalement un récepteur hétérodyne.

La théorie de Franklin était que le rayonnement cosmique excite les masses minérales très profondes car la profondeur était fréquemment trop grande pour que les ondes radio en provenance de la surface. Cette idée est la base de la théorie affirmant que les radiesthésistes perçoivent des signaux radio provenant de l'excitation induite par le choc des rayons cosmiques sur un objet enterré ou d’un gisement de minerai... L’utilisation d’instruments de mesure est très difficile bien que le signal soit clairement perceptible par un radiesthésiste.

Un rayonnement pénétrant

Maby réalisa que les aimants émettent un rayonnement radiesthésique pouvant traverser des écrans en plomb. Il effectua alors des tests avec des compteurs à ionisation. Le compteur de Geiger ne réagissait pas mais le celui au néon détectait le rayonnement. Maby et Franklin remarquèrent que des objets lourds en mouvement sont entourés de zones concentriques ou couches discernables par un compteur au néon d'ionisation du type de Wynn-Williams. Ils découvrirent aussi qu’un avion pouvait être détecté à une distance considérable avec une version modifiée du compteur.

Un radar passif ou détecteur d'avion

Vers 1939 avant la déclenchement de la guerre, ils prirent contact avec le gouvernement britannique pour présenter leur détecteur d'avion appelé le « détecteur Fraby ». Le professeur Andrade, responsable alors de la recherche des nouvelles inventions pouvant aider l'effort de guerre, envoya deux scientifiques pour enquêter ; après plusieurs mois d’essais, ils produisirent un rapport favorable. Le développement continua jusqu'à ce que soudainement le gouvernement se désintéresse du projet.

Après la guerre, il s’avéra que cet abandon coïncide avec le développement du radar centimétrique.

Un Champ autour des objets

Franklin vérifia indépendamment les résultats de Maby en employant probablement ses propres outils de radiesthésiste mais aussi son propre détecteur à ionisation. Ils constatèrent que les éléments tel que le fer, le cuivre, l'étain etc. possédaient tous une longueur d'onde centimétrique caractéristique égale à 2k√(poids atomique x nombre atomique), le coefficient k étant proche de 1. Ce champ était détectable avec le compteur à ionisation aussi bien qu’avec des moyens radiesthésiques.

L'effet extraordinaire sur les corps radioactifs

En essayant un compteur Geiger, Maby s’aperçu qu’il ne réagissait au champ radiesthésique que si une source radioactive était placée devant lui. Il utilisa une plaque contenant un peu de bromure de radium. Il fut stupéfait de constater que déplacer le compteur de Geiger avec la plaque radioactive dans le champ radiesthésique provoquait une augmentation du nombre de décharges en entrant dans le champ radiesthésique ainsi qu’une réduction en le quittant. La réponse du compteur de Geiger avec la plaque dépendait du taux de variation du champ radiesthésique. Puisque le compteur Geiger seul était insensible, il vérifia que le rayonnement produit par la plaque radioactive avec un spinthariscope (simple appareil contenant un écran et une loupe fluorescente pour observer les scintillations provoquées par la radioactivité du bromure de radium). Le champ radiesthésique augmentait effectivement le nombre de scintillations en entrant dans le champ et diminuait en le quittant. (Puisque qu’il s’agit d’un taux de variations, la demi-vie demeure inchangée. Associer le champ radiesthésique de Franklin et Maby au courant universel renforce les déclarations de Rota concernant la nature fondamentale des courants universels et de leurs relations avec les forces de cohésions de la matière.

3. Bibliographie

Maby et Franklin publièrent la plus part de leurs travaux jusqu'à 1939 ainsi qu’une compilation en 1966.

  •  J.C Maby,T. Bedford Franklin; The Physics of the Divinig Rod, published by Bell 1939
  •  J.C Maby; Physical Prinscipals of Radiesthesia 1966
  • T. Bedford Franklin; Radiations, British Society of Dowsers 1949
  •  J.C. Maby: Research Papers

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