Les Travaux de LGV Rota : Différence entre versions

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(Les premières recherches)
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Version du 28 mai 2007 à 17:43


Les Courants Universels

Les Travaux de Luigi Giovani Valerio Rota 1886-1951 By Mike Watson


Introduction

L.G.V Rota dans une soufflerie

L.G.V. Rota est un français d'origine italienne né 1886 et mort en 1951 à Genissieux près de Valence (France). La vie de sa jeunesse nous pratiquement inconnue. Il participa aux débuts de l’aviation, à des expériences de transmission et des recherches sur l'électro gravitation. Natif de l'Italie du Nord et contemporain de Marconi, il fut certainement influencé par ce dernier. Rota écrivit peu a propos de sa découverte: les Courants Universels. Il produisit deux court pamphlets basés sur des séminaires. Le premier fut écrit en collaboration avec un médecin, Dr Kresser. Dans le deuxième, il décrit brièvement son travail de façon très générale, sans détailler comment capter ou exploiter cette l'énergie universelle qu'il prétend avoir découvert. Aucun de ces pamphlets contient une théorie significative. Cependant, Rota discuta de ses recherches avec un ou deux confidents, notamment un homme appelé Slade qui écrivit quelques articles sur les travaux de Rota. Plus tard, après la mort de Louis Rota, j’eu l’occasion de visiter son laboratoire, obtenir quelques note de travail de Rota ainsi que d’examiner certain de ses appareils. Quelques ans plus tard, le fils de Louis Rota me montra d’autres appareils ainsi que des notes que je n'avais pas vues précédemment. En utilisant ces données et après beaucoup d'expériences réparties sur plusieurs années, il a été possible de rassembler dans une certaine mesure une vue cohérente des découvertes de Louis Rota.

Un Block de Louis Rota

Vers la fin de la première guerre mondiale, Luigi Giovani Valerio Rota découvrit une nouvelle forme énergie naturelle, non-électromagnétique qui, selon lui, commande la manifestation de toute la matière. Cette énergie, qu'il baptisa courant universel, circule à quelques mètres au-dessous de la surface de la terre. La circulation de cette énergie dans la terre produit d'un champ dans l'atmosphère qui est captée par les grandes structures métalliques stratifiées enterrées que Rota appelait des blocs. Cette énergie pourrait alimenter des lampes, actionner des machines, empêcher la propagation électromagnétique telle que les ondes radio, arrêter ou contrôler l'induction électromagnétique et développer des effets anti-gravité ; elle serait aussi impliquée dans les processus biologiques.

Rota affirma que toute a matière est faite de courants universels condensés et que n'importe quel métal pourrait se dissoudre lentement en libérant les courants condensés dont il est composé. L'énorme énergie développée pendant la dissolution de la matière pourrait être contrôlée. L'énergie libérée serait disponible non sous forme de particules chargées mais sous forme d’autres courants universels, qui éventuellement, pourrait être converti en énergie électrique. Le courant universel était généralement (mais pas toujours) inoffensif et bien que semblable dans le comportement à l'électricité, est de nature plus fondamentale.. Rota concevait l'électricité comme une dégradation des courants universels. En bref, la matière ne se compose de rien d’autre que des courants universels qui pouvant se décomposer en d autres courants universels.

Les premières recherches

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Rota semble s’être intéressé initialement à l'aviation et probablement à la transmission sans fil, mais il ne reste aucune information concernait cette période. A cette époque (1910-1915), il avait un laboratoire à Marseille où il inventa et expérimenta plusieurs avions peu communs pour aboutir finalement à ce qu’il baptisa un « Stabilisateur » ou « un dispositif en suspension dans l’atmosphère basé sur les forces électriques et magnétiques »

Cette affirmation semble à première vue impossible, mais fonctionna néanmoins au cours d’une démonstration publique rapportée par la presse. Pendant une de ces expériences, il toucha le Stabilisateur et reçu une énorme décharge électrique qui lui fit perdre connaissance pendant plus de 50 minutes. Rota dit que les tensions et les courants utilisés dans la machine étaient très faibles et qu’il ne pouvait donc pas comprendre comment un potentiel d'une telle amplitude avait pu se créer. La recherche d’une solution le mena finalement à la découverte du courant universel. Cette énergie inconnue, pensa-t-il, avait amplifié le faible courant électrique utilisé dans la machine.

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Vers 1910-1918, sur la suggestion d'un de ses professeurs, Rota semble s’être impliqué dans l’étude des courants telluriques. Lord Kelvin avait déjà suggéré qu’en raison de la non uniformité du champ magnétique terrestre, la rotation de la terre dans son propre champ magnétique dût produire des courants. Les notes de Rota de cette période indiquent qu'il pensait que les courants telluriques provenaient des profondeurs de la terres et n’étaient donc pas d’origine externe. En bref, il avait adopté les vues de Lord Kelvin. Il constata que des champs magnétiques produits par ces courants étaient perturbés par la présence d’avions. Rota utilisa cet effet pour localiser la position des bateaux et des avions à distance.

Il fit breveter son appareil [], et en utilisa une version au cours de toutes ses recherches ultérieures. Bien qu'il pensât que les perturbations magnétiques détectées étaient provoquées par les courants telluriques, il commença à changer d’avis vers 1923. Un peut plus tard, il décida finalement que l'appareil détectait une énergie bien plus fondamentale dont l'électromagnétisme n’était qu’un sous-produit. Il appela cette énergie « le courant universel » car à son avis, elle était à la base de tous les phénomènes physiques y compris le processus de la vie.

Le laboratoire de Mt St Aignan

Although his first laboratory was in Marseilles in the south of France, from the early 1920’s to the end of the 1930’s Rota had a laboratory in northern France near Rouen at Mont-Saint-Aignan. Around the outbreak of the 2nd world war he moved close to Romans near Valence in the south of France and set up a new laboratory there. Both the Rouen and Romans facilities were quite large. He was evidently quite wealthy, his early work being funded by a family friend and it seems that between the wars on at least one occasion, he was under contract to the French government.

Mon intérêt

Je me suis intéressé aux recherches de L.G.V. Rota après lecture d'un article sur ses travaux paru dans une revue para-scientifique populaire disparue depuis longtemps appelée «The Modern Mystic and Monthly Science Review”. Il avait pour titre « Universal Currents » et était signé sous le pseudonyme de Layman. Le rédacteur de Modern Mystic, A.R.Heaver connaissait Layman. Il s’agissait d’un géologue retraité s’appelant Slade qui était parvenu à bien connaître Rota pendant les années d’entre deux guerres. Les trois articles dans le magazine constituaient un récit instructif de ce que Rota lui avait transmis petit à petit au cours de cette période. [..]

Quand j’ai rencontré A.R.Heaver en 1958, la revue « The Modern Mystic and Monthly Science Review» avait cessé de paraître depuis plus de dix ans. De plus, Layam et Rota étaient décédés, mais Heaver me mis en contact avec un homme qui connaissait Rota depuis l'enfance, ainsi que la plus part des personnes demeurant dans région où était situé le laboratoire de Rota. Une visite des restes du laboratoire fut organisée. Il s’avéra qu’une partie de l’équipement était encore en bon état, bien que certains appareils eut été enlevés et d’autres entassés dans une dépendance utilisée comme hangar par un fermier local. Je parvins à financer le déterrement de l’un des nombreux blocks que Rota utilisait pour capter les courants universels, et le ramena en Angleterre pour l’examiner.

Environ 16 ans après, venu de nul part, je reçus la visite d’un français, Guy Leblond, qui connaissant l’existence de L.G.V. Rota. Il m’informa que Rota avait un fils, Daniel Rota. Je rencontra ce dernier peu après à St Malo, en Normandie. Daniel Rota était seulement un petit garçon à la mort de son père et savait que ce dernier avait fait une découverte importante; mais n'étant pas un scientifique, il en ignorait les détails. Cependant, durant les 16 années écoulées depuis ma visite du laboratoire Rota, il avait ramené une partie des papiers et des appareils de son père dans sa maison de St Malo. Il me permit de les voir et de les photographier[..]


Sometime later Guy Leblond unexpectedly visited me with a piece of Rota equipment I had not previously seen. Leblond said this was called the "Transducteur". I had not been shown it previously because Daniel Rota believed it as containing Rota's "secret" regarding the universal current. It seems that the in part Transducteur amplified the Universal Current sufficiently so that they could heard without electronic aid, since Rota invariably used headphones and even galvanometers to detect the Universal Current.

Background

Les courants électriques naturels appelés courants telluriques étaient bien connus des scientifiques du 19ème de siècle. Ces courants sont causés par l'induction des perturbations du champ magnétique terrestre provoquées par les orages et éruptions solaires. Les orages magnétiques provoquent de très puissants courants électriques dans la surface de la terre qui, tant qu’ils durent, bloquent les transmissions télégraphiques. La sensibilité des appareils de l’époque à ces perturbations résultait de l'utilisation d’un retour à la terre dans les circuits du télégraphe. Ce retour était constitué de grandes plaques métalliques, enterrées à chaque extrémité du circuit. Les circuits télégraphiques s’étendent parfois sur 100 kilomètres ; les fluctuations magnétiques dues aux orages solaires produisent de ce fait des courants dans les fils aériens qui faussant les signaux téléphoniques et télégraphiques. Les dispositifs magnétiques tels que les relais électriques des transformateurs se saturent. Occasionnellement, ces courants électriques peuvent atteindrent les niveaux considérables. Il est probable que ces parasites téléphoniques ainsi que et le comportement plutôt étrange de ces perturbations intéressèrent Rota et influença la direction ses recherches. Ce phénomène est encore d’actualité (Courant telluriques induits).