Les Articles de Layman

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Layman écrivit trois articles concernant les travaux de Rota. Ayant vu ses notes personnelles, je peux confirmer qu’ils sont fidèles aux déclarations de Rota et qu’ils respectent sans exagération l’idée générale. Ces trois articles, étalés à l'origine sur plusieurs numéros de la « Modern Mystic and Monthly Science Revue” sont condensés ci-dessous.

Les courants universels par Layman

Ainsi que le fit une fois remarquer Dr Kresser, « C'est la fécondité d'une découverte qui est la mesure de son importance pour l'humanité ». Quiconque ayant des yeux pour voir et un cerveau pour penser doit se rendre compte que si les «  Courants Universels » contrôlent la vie ou la mort de tout homme mortel, ils doivent alors affecter tout ce qui vit et encore bien plus. Que sont-ils ? D'où viennent-ils ? L'auteur de ces articles, n'étant qu'un simple profane, ne peut pour toute réponse que rapporter quelques remarques sibyllines exprimées par Rota au cours d'une longue série d'années, ainsi que quelques épisodes de cette longue relation. En plus de leur intérêt, ils pourront, peut être, aider les esprits les plus éclairés à tirer des conclusions précises.

Durant la dernière guerre [ la première guerre mondiale], L.G.V. Rota disposait de petits laboratoires à Marseille puis plus tard à Paris. Il était alors le protégé d'un gentleman italien, un allié d’importance bien informé des antécédents de Rota. Vers la fin de l'été 1915, Rota effectua à Marseille une démonstration d'un corps métallique flottant dans l’air. C'était le « stabilisateur auquel Dr Kresser fit référence. Il avait de petites ailes entoilées comme celles d’un avion, mais le reste était purement métallique. Les ailes étaient ajoutées pour tromper les spectateurs, à l’exception de ses amis, et ne contribuaient pas à la flottabilité ni à la stabilité de l’avion.

Un compte rendu de cette présentation figure dans "Le Matin" du 15 septembre 1915. L'exemplaire de l'auteur fut "emprunté", mais ceux qui sont intéressés peuvent effectuer leurs propres recherches. N’existe-t-il pas des archives de vieux journaux dans les librairies françaises de Londres ? Après la mort du gentleman italien, sa veuve, une dame anglaise, ne pouvait continuer à financer Rota indéfiniment. Puis les ennuis commencèrent. Pendant la guerre de 1914-18, le laboratoire de Paris fut envahi et vandalisé par des personnes en voulant apparemment à « son secret ». Rota lui-même fut blessé. Il fut alors invité à Londres par des marins britanniques. Ensuite, il travailla un certain temps pour l'Amirauté à Teddington, probablement sur la « concentration des rayons » : l'idée était de faire exploser les dépôts de munition ennemis à distance. Inutile de dire qu’il n’y parvint pas. Il ne disposait alors d’aucune installation comme celle qu’il créa en France vers 1939, et travaillait à partir d’hypothèses incorrectes concernant ces courants. Cependant, il est certain que le primitif détecteur de submersible développé entre 1915-1917 durant la dernière guerre était basé sur les idées et la conception de Rota. La Grande-Bretagne commença la récente guerre de 1939 avec un détecteur qui, bien que largement supérieur, n’était qu’un prolongement logique de celui de Rota. Le principe de base était celui du radar, c'est-à-dire la réflection. A ma connaissance, Rota ne fut jamais crédité publiquement de cette invention.

C'est en 1922 que l'auteur de cet article rencontra pour la première fois Rota.

Au début de notre relation, Rota était très réservé. If affirmait que jamais il ne transmettrait "son secret", à moins que, comme il l’espérait, d’avoir un jour un fils qui suive ses pas. Il semblait plus qu’effrayé que ce secret soit découvert ailleurs, disant que s'il était donné au monde, le monde se détruirait lui-même.

Au fil des ans, après avoir humblement reconnu l’emploi d’hypothèses incorrectes concernant l'origine de ces courants, il devint plus communicatif et publia finalement une petite brochure. Cet article, paru dans le numéro de la « Modern Mystic and Monthly Science Review” de juillet 1945, en est un résumé. Il était particulièrement sensible aux railleries, et était bien conscient que l'on se moquait de lui. Il décida donc d’éviter toute annonce publique tant qu’il ne disposait pas d’évidences irréfutables, prouvant qu’il n’était ni fou ni charlatan.

Auparavant, il s’était engagé, aux termes d'un accord conclus avec les quelques amis britanniques qui le finançaient, de produire dans un temps donné l'évidence tangible de la réalité de sa découverte désignée plus tard comme « son secret». Il n’y parvint pas, la principale raison invoquée étant les difficultés financières pour terminer ses installations en France. Il avait mal juge jugé ses besoins, en partie à cause des hypothèses incorrectes concernant l'origine des courants. Il put établir cette vérité (selon lui) dans son début de laboratoire français tout en apprenant bien d’autres choses. Il ne s’agissait pas d’une perte d’argent, seulement d’une perte de temps. Il dut alors se restreindre pour vivre ainsi que pour essayer de terminer l’équipement de ses installations françaises.

Une cohésion universelle

Au début, il ne dit rien d'autre que ces courants étaient d’origine terrestre et se manifestaient sous différentes formes telles que lumière, chaleur, électricité, magnétisme et gravité. Par la suite, il n’employait jamais le terme gravité, mais le substituait par « l'attraction universelle » ou parfois « la cohésion universelle. Il faut noter qu'il a toujours considéré la gravité comme une force pouvant se contrôler, mais parlait peu du magnétisme. Tout comme Salomon, il avait remarqué que tout va en paire : le masculin, féminin manifestant une polarité positive et négative comme pour l'électricité, le plus ou moins dans un pendule en action, etc. Par conséquent, si la pesanteur comme beaucoup le pense, doit être considérée comme positive, alors il doit exister une forme négative.

La composition des métaux

Plus tard, quand il devint apparemment plus familier avec ces courants, Rota affirma qu'un jour que la composition de tout métal (et vraisemblablement celle d’autres éléments) pourrait s’exprimer complètement en termes de courants. De plus, que plusieurs métaux considérés comme métal simple se composaient en fait de deux, ou parfois plus, métaux inconnus. Il s’agit peut être ce que l’on appelle aujourd’hui les isotopes. Il a toujours insisté sur la pureté extrême des divers métaux utilisés dans la construction de son installation et de ses appareils. Il avait aussi l'habitude d’explorer la théorie de Newton, mais admettait l'arithmétique de celle ci. De même pour la théorie atomique : il disait fréquemment que si vous partagez un atome, « vous annuler tout ». Par déduction, la puissance ne réside pas dedans, mais à l’extérieur de l’atome.

Un physicien, s’exprimant une année ou deux avant la guerre lors, de la réunion de septembre de la Royal Society proposa une thèse semblable, et à la page 88 du numéro d’octobre 1945, Mr. Annesley Voysey remettant en cause l'exactitude de la théorie scientifique concernant la puissance explosive de l'atome écrit : « Pouvons nous le regarder autrement, comme s'il s'agissait d'une diminution de la vitesse de l'énergie cosmique qui retient sa puissance de pénétration et fait tout exploser en morceaux? ». Ceci semble concorder avec l’idée de Rota. Depuis l’écriture du suscité récit américain du développement de la bombe atomique publié par le H.M. Stationery Office mentionne fréquemment « la force de liaison du noyau », qui est significative.

Les débuts réussis de Rota à Marseille le persuadèrent qu'il pourrait mener à bien son projet. À la connaissance de l'auteur, il commença la construction d’au moins trois de ces machines, si l’on peut les appeler ainsi ; des pièces de la seconde se trouvaient, et se trouvent probablement toujours, à Londres. Pour la petite histoire, toutes ces machines furent mises en construction avant de réaliser que son hypothèse originale était erronée (ses données restant correctes). Par la suite, il resta absolument convaincu qu’il pourrait réaliser son projet à condition de disposer d'un financement.

À cette période, il avait l'habitude de prévoir avec exactitude des tremblements de terre en exhibant un savoir quasi surnaturel. En ce temps-là, les avions étaient primitifs et effectuaient tout juste des vols d'essai et des records de distance. Une course qui serait de nos jours sans intérêt était annoncée à grand renfort de publicité dans les journaux. Souvent, Rota écrivait à la presse pour les informer que si le trajet de tel jour était maintenu, l’avion s’écraserait. Après avoir, malheureusement, vu juste, ses avertissements ne furent plus ignorés. On remarqua que des vols furent annulés ou des courses modifiées en conséquence de son avertissement.

Prédictions météorologiques

En parlant de la météorologie, il disait souvent : «  donnez moi cent hommes pour faire les calculs et je pourrais prévoir le temps au-dessus de chaque centaine de square miles terrestre (258 Km2). Charlatanisme ou hallucination ? Ses meilleurs amis étaient soupçonneux. Voici donc l’expérience personnelle de l’auteur : - Au cours du mois de mars 1924, Rota, un ami et l'auteur partageaient un taxi pour aller dîner un restaurant bien connu, quand cet ami fit la remarque suivante : « quand donc va s’arrêter ce mauvais temps ? » C'était un printemps pourri, avec des averses ou un ciel couvert continuellement depuis plusieurs jours, et pas de soleil depuis plusieurs semaines. Rota sorti un crayon, une tablette et fit quelques calculs en utilisant ses habituels hiéroglyphes ; et en moins de deux minutes il déclara : « Cela va durer jusqu’au 20 mai ». Il s'avéra avoir vu juste ! Le mauvais temps continua jusque dans l'après-midi du dit jour, quand un soleil réconfortant et chaud inonda le paysage, un changement sensible suivi du beau temps. En une autre occasion, le 1er septembre 1927, trois gentlemen et le narrateur prenaient congé de Rota, quand l’auteur dit en lui serrant la main : je reviendrai vous voir fin novembre ou début décembre en revenant d'Espagne…. » Comment ! dit-il, si vous allez à Madrid retournez à Hildenboro avant le 23 décembre, sinon vous ne passerez pas Noël dans vote famille ! Que Voule- vous dire ? Va-t-il y avoir un mauvais tremblement de terre ? Le désastre de Lisbonne m’est revenu à l’esprit, dit Rota. .. Un très mauvais temps pour Noël, l’orage y est en place dès maintenant. Il continua en précisant que l’orage malmenait déjà le nord des Açores. Vers fin novembre l'auteur étant sur son chemin vers Madrid questionna Rota concernant l’orage. Rota répondit. « Terrible ! Terrible ! Pire que je ne le pensais ! Le froid commencera demain. » Rota ne prêtait pas attention à l’actuelle amélioration du temps. Le 22 décembre cependant, le temps qui s’était réchauffé (l’auteur rentra 19 décembre) fut suivi de chutes aveuglantes de neige fondue poussées par des rafales de vent de plus de 100 Km /heure venant de l’est et virant rapidement vers l’ouest. De nombreuses voitures furent ensevelies et ne purent être dégagées qu’un mois plus tard. Beaucoup de grands poteaux télégraphiques se brisèrent comme des allumettes. Le Kent et le Sussex furent isolés pendant plusieurs jours. À partir du 23 décembre midi, aucun bateau ne traversa la manche pendant 4 ou 5 jours.

Un homme capable prévoir le temps si longtemps à l’avance dispose d’une connaissance déniée à ceux jouissant d’une plus grande renommée scientifique. Cet article est écrit sur demande de l’éditeur au profit de ceux dont l’intérêt et l’espoir ont étés stimulés par les articles concernant les travaux de Louis Rota parus dans les numéros de juillet, septembre, octobre, novembre et décembre de ce journal sous le titre de « les courants universels et Cosmo-Dynamisme. Louis G.V. Rota, qui a perdu tout contact avec lui depuis 1940. Les lecteurs de ces deux exposés auront sans aucun doute saisi les théories de Rota concernant la procréation, et qu’une vie saine dépend de l'intensité et de la densité de ces courants universels dominants dans l’évolution des individus depuis le moment de leur conception.


Néanmoins, un certain nombre de répétitions en présentant le sujet est inévitable, alors soulignons ce que pensait Rota :

  • les impacts et la direction de ces courants sur la terre ne changent pas
  • ils existent depuis la création.
  • ils varient seulement en intensité et densité, à certaines heures. Ils peuvent être simultanément forts dans un secteur et faibles dans un autre secteur . Initialement, Rota pensait que ces courants avaient une origine souterraine et les désigna donc courants telluriques.


Cependant, l'échec de réaliser son ambition d’alors, une démonstration capable de convaincre n'importe quel profane de l’existence de ses courants, le conduisit finalement à des conclusions d’une portée plus générale applicable, en autres, à la thérapie. Dans ce domaine, il montra sans aucun doute des preuves tangibles. Il avait pourtant toujours considéré ses recherches médicales comme une activité marginale, mais son succès renforce sérieusement la crédibilité sa vision s'étendant à d’autres potentialités dont je parlerai plus tard.

Revenons, après cette introduction sur la question de la guérison. Sa méthode, exprimée d'une manière simplifiée, consiste à fournir au malade le courant « dominant » et dans une certaine mesure, un mélange de courants qui interviennent dans la composition physique et spirituelle de l’individu. Il existe deux solutions. La première consiste à envoyer le malade vivre dans une localité où son courant « dominant », ou vital, est puissant et certain de rester ainsi pour quelques temps. La deuxième consiste à fabriquer un « bloc » multi-métallique capable de retenir des courants vitaux avec l’intensité et la densité requises afin d’établir un équilibre entre les courants dominants innés des métaux composant le « bloc. » De plus, il doit aussi tenir compte des courants l’actuel dominants et permanents de l'endroit dans lequel le patient réside ainsi que de leur comportement pendant les mois ou les années à venir. Certains doivent être contrecarrés, d'autres intensifiés. La fabrication d'un « bloc » approprié est donc, une question de calcul précis et évidemment abstrus. C’est de fait un traitement trop coûteux à administrer à moins que le patient puisse vivre longtemps sans changer de localité.

Malgré cela, dans l'intérêt de la science M. Rota effectuait ce travail pour pratiquement rien, étant lui-même financé de 1936 à 41 par un gentleman, un anglophile français un qui mourut pendant la seconde année de la guerre. Au-delà de la fabrication des blocs appropriés se trouve l’opération "d’harmonisation" de leurs composants métalliques, qui était réalisée dans son centre en France. Cette harmonisation est appelée par Rota " synchronisation", une dénomination qu’il disait inappropriée, car il pensait qu’un mot nouveau était requis pour décrire correctement le procédé. Le travail est effectué par la nature. Les blocs thérapeutiques sont reliés à plusieurs grands blocs enterrés à des profondeurs variables repartis dans un grand pré derrière son laboratoire. Certains des blocs étaient fabriqués d’un seul métal, d’autres comportaient plusieurs couches de métaux différents. Ils étaient de taille et de poids différents, mais tous étaient reliés par des câbles aboutissant à une chambre de synchronisation. Leur nombre et leur variété rendaient ainsi possible un grand nombre de combinaisons de courants. Rota affirmait que ces blocs enterrés augmentaient de puissance chaque année, mais que cela ne permettait pas de synchroniser plus rapidement.

Le travail de la nature

Une tonne de métal peut être "synchronisee" aussi rapidement d'un kilo. Aucune énergie artificiellement produite n’est employée, simplement le temps et la nature opèrent différemment à différentes profondeurs. Je crois que le bloc le plus profond est enterré à 12 mètres, et le moins profond aux environs d’un mètre. Rota dispose d’une station d'écoute au milieu de son l’enclos située à une profondeur d’environ cinq mètres.

Pour le moment, tous les patient anglais sont équipés d'un bloc et d’un matelas fabriqué et « synchronisés » en France. En outre les matelas référés par Dr. Kresser étaient fabriqués exclusivement par un fabricant français qui a peut-être subit des bombardements. Les matelas n'étaient pas d’un prix exorbitant, mais c’était un plaisir de s’allonger dessus. Ils étaient fabriqués d'un fil relativement léger, chaque ressort ayant environ trente enroulements en spirale. Les enroulements avaient environ 22cm de diamètre à la spirale supérieure, 10 cm au milieu et de nouveau 22cm à la base. Ils n’étaient pas fabriqués séparément puis reliés ensemble, mais fait d’un seul fil tréfilé avec des brins de différents métaux.

Une énergie Fortifiante

Ces matelas à ressort ont également besoin d’être « synchronisés » avec le bloc qui leur fournit l'énergie fortifiante. Par ailleurs, il faut remarquer l’extrême pureté de tous les métaux que Rota utilise pour ces appareils. En outre, aucun métal dont la structure moléculaire a été altérée par une chute ou un marteau n'est utilisé. Rota fonctionne à une exactitude mathématique et les métaux endommagés dérangent l'équilibre subtil exigé entre les composants métalliques. Dans l'hypothèse d’une construction dans ce pays d’installation pour synchroniser ces blocs et matelas thérapeutiques, que serait–il nécessaire ? Premièrement, naturellement, l'installation en France devrait être reproduite, mais pas n'importe où. Alors qu'il existe un certain nombre d'emplacements appropriés dans ce pays, choisir un site situé sur ce que Rota appelle « sur la même ligne » que l'original en France ferait gagner du temps. Il envisagea, Il y a quelques années, de construire un jour une telle installation dans le Kent, Canterbury étant sur la même ligne de courant(s).

L'étude des conditions climatiques à Canterbury et à l'installation française a montré que le climat était similaire tout au long de l'année, et, dans une certaine mesure, semblable à celui de Londres. Les grands « blocs », qu'il faudrait fabriquer et enterrer pourraient être préalablement « synchronisés » en France pour un l'usage immédiat. Autrement, ce processus devrait être laissé à la nature pendant peut-être quatre ans avant qu'ils n'acquièrent un potentiel suffisant. If faudrait aussi creuser quelques centaines de mètres de tranchées, beaucoup de trous profonds, installer un réseau de câbles souterrains et plusieurs centaines de mètres de fils aériens fixés à des poteaux d'une hauteur d'environ 5 mètres.

En plus, un appareillage très complexe d'environ 7.000 petites pièces devrait être installé dans le laboratoire ; toutes pièces devant probablement être aussi « synchronisées ». La fabrication des pièces de tous les principaux appareils originaux a coûté beaucoup 'argent, chaque pièce étant exécutée en double. Elles furent stockées un moment dans ce pays. On pourrait les remplacer rapidement si les plans originaux n'ont pas été détruits et s'ils ont échappé au regard prédateur des Allemands. Rota rêvait d'une installation à une échelle beaucoup plus grande que celle de France pour un objectif de haute importance, qui pouvait se résumer par l'expression paix et prospérité de toute l'humanité.

Applications biologiques

Avant de mentionner les potentialités et perspectives envisagées par Rota, voici quelques rappels intéressants des accomplissements de Rota dans le domaine biologique. L’un des tous premiers concerne l’auteur alors qu'il était encore très septique , avant qu’il ne rencontre Dr Kresser. L'histoire fut confirmée quelques années plus tard. Un jour, le curé de l’église d’un village voisin, au courant des idées de Rota, lui fit part de son souci de perdre son organiste en raison de frictions conjugales. Après cinq années de mariage il n'y avait aucune progéniture, et le curé en partageant son inquiétude confia : «  je crois que si seulement ils pouvaient avoir un enfant, tout pourrait s’arranger. Vous avez- une solution ? À quoi Rota répondit, « oui, peut-être, mais je dois les interroger d'abord ». Le curé indiqua qu’il pensait pouvoir s’en occuper. Un jour ou deux plus tard, après avoir effectué ses calculs, il dit. «  Je pense que si Monsieur et Madame pouvaient passer trois mois à P (aux pieds des Pyrénées ),« Madame se trouvera enceinte en peu de temps » Ils y allèrent… Plus tard, il reçut une lettre annonçant que la dame pensaient être enceinte, et en temps opportun naquit un enfant en bonne santé. Le point est que si n’importe qui vivant en Angleterre venait consulter Rota pour le même but, il pourrait leur donner les conseils demandés, car apparemment il connaît les intensités de ces courants à n'importe quel lieu et date jusqu’à très loin dans le passé. Dès les débuts, il conçut une méthode pour déduire par l'examen, la période et l'endroit de la conception pour les clients ou les patients qui ne pouvaient fournir l'information. Si le fait pouvait être vérifié, il aurait peu d’égal parmi les accomplissements scientifiques.

Il était intrigant de l'entendre spéculer (l’était-il ?) sur le comportement de quelques personnages historiques célèbres. De Napoléon, il disait qu'il n’aurait jamais pu avoir réussi la campagne de Russie parce que son esprit et son corps se trouvaient de beaucoup au-dessous de la normale pendant la période cruciale particulièrement quand il était effectivement en Russie. Dr Kresser parla d'un petit gamin, , vivant à Paris et qui était toujours malade. En quelques mois if fut tellement transformé par Rota qu'il résista à l'infection d'une grippe virulente qui alita tous les membres de maisonnée.

Ce monsieur était un ami proche de Rota et s’arrangea pour l’emmener avec lui pendant les vacances dans un voyage dans sa Savoie natale. Un jour ou deux avant leur départ, Monsieur L. l’informa que sa mère, une vieille dame, étant très malade et pouvant mourir à tout moment, il devait décommander le voyage. Rota qui vraisemblablement avait été mis au courant de la cause et l'origine de sa maladie


Selon cet homme étrange, il y avait du vrai dans le mot italien " influenza" [grippe] qui signifie influence. Il était toujours prêt à prévoir les périodes de recrudescence des maladies cycliques en précisant si elles atteindraient des proportions épidémiques. Il prétendait aussi que certains courants avaient un rôle maléfique sur tout le monde, en particulier un qu'il appela « La vieille femme »

Flots d’énergie

Les 361 courants qu'il prétendit pouvoir identifier peuvent-ils se comparer aux jets de l'énergie créatrice rayonnant de l'Esprit Divin et peut-il en exister un plus grand nombre ?

L'auteur, bien qu'ayant parcourus des milliers de kilomètres sur mer et souvent traversé la Manche, a toujours détesté ces traversées, car il est un piètre marin. Ceci dit, Rota l'a toujours conseillé en avance du jour de navigation et port d'embarquement les meilleurs. L'auteur ne fut jamais mal informé par Rota qui pourtant il n'effectuait jamais des calculs sophistiqués. Il écoutait presque quotidiennement de jour comme de nuit ces courants. N'importe qui connaît bien la Manche est habitué à ses caprices, particulièrement aux environs du détroit de Douvres. La mer peut être mouvementée en absence de vent vraiment fort, et plus calme quand le vent souffle très fort (la direction du vent compte beaucoup dans la différence). Elle peut être calme d'un côté du canal et agitée de l'autre, et peut se dégrader presque sans signes précurseurs. Le but de cette panégyrique est d'appuyer l'idée de Rota que les mers agitées ne sont pas nécessairement dues au vent, bien qu'il puisse y contribuer. Toute tempête, selon Rota, est due à une perte d'équilibre entre les courants.

La cause d'un fort vent et d'une mer agitée peut être un courant, mais pas nécessairement. Par exemple, un courant d’une certaine nature(ou fréquence ?) peut devenir dense tandis qu' un autre s’intensifie ou s'affaiblit excessivement. Ceci est aussi bien une explication rationnelle des tremblements de terre (pas les simples vibrations sismiques). Étant conscient (apparemment) des lois de périodicité cosmique régissant le comportement de ces courants il pouvait correctement prédire aussi bien les tremblements de terre que le temps. 'Les nuages peuvent être lourds et gorgé d'eau, mais il ne peut n'y avoir aucune pluie sans son courant' était l’un de ses dictons favoris. En outre, selon Rota, la lune ne réagit pas les marées, mais elles sont dues « à la "respiration de la terre".


Avant d’abandonner la rubrique météorologie, voici deux points dignes de rappel. Le premier concerne le grisou qui prend un tel tribut de vies précieuses dans des mines de houille. Personne ne peut indiquer quand s’attendre au danger, pourtant si des records méticuleux sur plusieurs années avaient été gardés de son occurrence en Grande-Bretagne et sur le continent, il serait certainement possible de créer un modèle permettant quelques déductions. Selon Rota, de telles occurrences ne sont pas fortuites, mais peuvent être déterminées bien à l'avance comme la météorologie. Alors qu'il était à court d’argent avant que son installation ne soit terminée, il envisagea de construire un petit baromètre à grisou à accrocher dans les galeries des mines de houille au prix d’environ une demie guinée chacun. Il prétendait que cet instrument pourrait avertir au moins un mois à l‘avance.

Anticipation du Radar

(see footnote on page 4 )

Le deuxième article concerne l'altitude des vols. Il avait assuré certains amis militaires qu'il était impossible que des avions volent au-dessus d'une certaine célèbre limite historique, excepté vingt ou vingt et un jours par an. En d'autres termes, à part quelques jours exceptionnels, les avions seraient à portée de canon. Les tests effectués par les militaires prouvèrent qu'il avait raison.

Grâce à ces résultats Rota fut recruter pendant quelques mois pour effectuer un relevé de toutes frontières de ce pays. Travail pour lequel il fut bien payé. En raison de remarques qu’il laissa tombé concernant la localisation des minéraux, Rota fut également utilisé pour localiser les positions des dépôts d’arme et de munitions au-delà des frontières, en territoire étranger. Il avait déjà établi avec une bonne approximation leur positions à l’aide des réactions sur ses appareillages d'enregistrement à l'installation. Cependant, pour une plus grande précision, Rota postula qu'il devait parcourir la frontière avec d’autres appareils portatifs tous par ailleurs fonctionnant sans l’aide d'impulsions électriques. Ainsi fut-il fait. Les lectures de Rota confirmèrent les positions de certains dépôts déjà connus des militaires, mais il en localisa aussi d'autres. Le tout semblait excellent aux soldats jusqu'à ce que quelqu'un fit remarquer que s'il pouvait localiser ces derniers, il devrait aussi bien pouvoir repérer les dépôts français. « Sûrement ! » dit Rota en se préparant à indiquer l’emplacement de certains d'entre eux. Ceci provoqua une consternation momentanée parmi les militaires qui avaient l’impression de trahir des secrets militaires. Quelques années auparavant, Rota, avec un tel appareil pu suivre le vol du général italien Nobile au Pole Nord. Il avait tracé l'itinéraire et indiqué l’endroit où le dirigeable avait atterri avant que la latitude et la longitude du désastre ne soit déterminée.

Vers octobre 1939, Rota avait informé l'auteur par courrier qu'il avait de bonnes raisons de supposer qu'une station radio ennemie secrète fonctionnait dans une certaine partie de ces îles. Ceci fut dûment rapporté à l'autorité compétente, qui demanda s'il était possible que Rota donne la position exacte . En raison de la guerre, Rota avait démantelé toutes les lignes aériennes dressées au-dessus du pré entourant son 'installation afin qu'elle ressemble à une simple bâtisse de ferme. Pour fournir l'information il dut donc ériger de nouveau toutes ses antennes

Environ trois semaines plus tard il donna avec précision la latitude et la longitude de l'endroit. De plus, une semaine après, il en localisa deux autres, indiquant exactement de la même façon la position de ces dernières. Ces stations fonctionnaient toujours quand Rota cessa sa correspondance au moment de l'invasion des Pays Bas

Un nouveau principe

L’important, cependant, c’est que Rota pouvait dire à propos de ces stations. Premièrement il maintint qu'elles transmettaient au moyen d'un tout nouveau principe radio sans impulsion électrique. Deuxièmement, que les émetteurs étaient situés le long de la côte à une profondeur d’environ 65 mètres. Troisièmement, qu'ils transmettaient seulement dans une direction. Quatrièmement, que ces transmissions pourraient être captées par des sous-marins et que seulement si un sous-marin en surface les relayait par radio ordinaire à un autre sous-marin en surface ou à un avion, les messages pouvaient traverser la terre. La mer était l'outil de communication. Voici quelques déclarations mystifiantes, qui pouvaient à cette époque susciter scepticisme et consternation. Il était arrivé à ces conclusions uniquement en écoutant sans utiliser d'amplification électrique. Comment est-il parvenu à ces déductions ? Principalement, sa conviction que tous les métaux ont une direction. L'auteur a toujours assumé cette direction était celle du courant dominant qui crée leur substance respective. On se rappellera que, selon Rota, toute la cristallisation provient de ces courants et qu'ils sont constants dans leur direction.

L’opinion personnelle de Rota était que les Allemands avaient fait cette découverte pour un métal seulement, ils avaient par chance « synchronisé » ce métal et se servaient de l'énergie ainsi captée pour transmettre. En approfondissant, il semble probable que ces émetteurs installés Grande-Bretagne étaient conçus pour réagir à certaines conditions atmosphériques fournissant ainsi aux Allemands l'information essentielle pour des prévisions de temps. . Dans ce cas, cela ressemblait aux Sonoboys » britanniques qui informaient automatiquement les avions des déplacements des sous-marins représenteraient parallèle. La considérations de savoir si les Allemands étaient ou non tombés par chance sur la découvertes de Rota que les métaux ont une « direction » et employaient juste un métal comme onde porteuse, provient d'un avertissement donné par écrit à l'auteur par Rota en novembre 1939.

Il dit en effet, « si les Allemands ont fait cette découverte alors ils ne devraient pas être long à franchir l’étape suivante, ce qui mettrait à leur disposition les moyens de détruire toutes les usines de production électrique de Grande-Bretagne, et nous ne pourrions rien faire » Constatant que les dégâts infligés aux centrales électriques provenaient des bombardements et des incendies, avait-il raison dans sa première prétention concernant ces stations clandestines dont les Allemands disposeraient aux début des hostilités ? S'il avait raison, les Allemands ne réussirent pas l’exécuter ce plan. Assurément, pendant les six premiers mois de la guerre, ils semblaient disposer d'information concernant certains événements presque instantanément. Était-ce avec des radio-émetteurs portatifs ordinaires, ou à l’aide d'appareils non électrique comme Rota le supposa grâce à ses écoutes ? Ce dernier mot peut fournir la réponse, car il déclara qu’il disposait de moyen d’écoute à l'insu même des Allemands.

La Radio du futur

L'électricité étant une dégradation d'énergie, qu'elle est donc l'idée de Rota concernant les appareils radio ?

Selon Rota, les messages transmis par énergie naturelle pourraient seulement être reçus par un récepteur muni d’une membrane faisant office de tympan ou de surface résonnante. Cette membrane, fabriquée de la même feuille ou du même bloc de métal sera « synchronisée » en même temps et sur la même fréquence que l'unité de transmission. En faisant cette déclaration, l’auteur adopte l'hypothèse que cette nouvelle méthode de radio transmission à laquelle Rota croyait fermement fut utilisée par ces stations radio clandestines allemandes conçues pour fonctionner, comme il le décrivit des années plus tard, comme étant la radio du futur. Il considérait que c'était la seule façon d’établir des communications indiscernables et parfaitement insensibles au bruit de fond.

Par ailleurs, un autre dicton de Rota était que le bruit de fond n'interfère pas avec les récepteurs radio, mais avec les impuretés les métaux utilisés dans leur construction ; Ces impuretés réagissent fortement à l'intensification des courants créés par ces impuretés et couplés peut-être à une décadence provisoire des courants parents des métaux principaux utilisés dans la construction des lampes et des antennes.

Encore une fois, la pureté est l'essence de la bonne réception. Imaginez alors un bloc de métal coupé en feuilles ou disques minces après avoir été synchronisé Placer ces disques en différents endroits, par exemple l'un en Australie, l'autre à la maison : il y aura entre les deux et pendant quelques années un écoulement constant d'énergie . Ce flot d'énergie est comme une onde porteuse. Ceci constitue la base de la radio vue par Rota. L'amplification et la neutralisation des courants locaux capable d'interférences seront vraisemblablement résolues par des blocs appropriés placés à chaque extrémité, à la manière des blocs utilisés avec ses matelas. Ces blocs servaient en fait de batteries ou d'accumulateurs.

**** Fin des articles de Layman ****